Rosa Luxemburg et la spontanéité révolutionnairelivresAnnée : 1971Auteur : Daniel GuérinEditeur : FLAMMARION FLAMARIONDescription : Qui déclenche les soulèvements populaires ? La spontanéité ou la conscience, le mouvement élémentaire des masses ou le parti révolutionnaire ? Les deux à la fois, répond Rosa Luxemburg. Mais ne "fétichise"-t-elle pas la spontanéité, puis le parti ? Où donc existait-il, du vivant du Rosa, le parti de ses rêves ? Et la conscience ne devrait-elle pas surgir de la classe ouvrière, de ses éléments les plus avancés, les plus juvéniles, plutôt que de l'"extérieur" ?
En tout cas, le problème posé reste toujours brûlant. Il se centre autour de la grève générale révolutionnaire. Il est lié à celui, non moins actuel, du parentage entre marxisme et anarchisme. Quand ils ont fermé l'usine : Lutter contre la délocalisation dans une économie globaliséelivresAnnée : 2017Auteur : Collectif du 9 aoûtEditeur : AGONE AGONDescription : Les effets de la délocalisation et l'organisation pour s'en défendre à partir de l'expérience concrète des ouvriers de Molex. "Il est 11 h 30 le 23 octobre 2008 lorsque les haut-parleurs de l'usine appellent les salariés à se rassembler. Dans la cour, les représentants syndicaux lancent avec effroi : « L'usine va fermer. » Les salariés présents cessent aussitôt le travail ; les autres apprennent la nouvelle par téléphone sur leur lieu de vacances ou dans les travées d'un supermarché. Une ouvrière parle d'un choc monstre : « On s'est tous regardés, en silence, anéantis. Quand on est sortis, il y avait de tout. Les gens partaient à droite, à gauche, des cris et des larmes. On aurait dit qu'on avait assisté au crash d'un avion. » Peu après, une manifestation est organisée dans les rues de Villemur. Les commerçants baissent leur rideau en solidarité avec les salariés, le prêtre fait sonner le tocsin. Un ancien salarié raconte : « En arrivant en ville, on a vu un nombre, on s'est demandé ce que tous ces gens foutaient là, et c'est vrai que nous, ouvriers de l'usine, on s'est sentis accompagnés, on s'est dit qu'on n'était pas tout seuls. » " Cet ouvrage retrace la lutte des salariés licenciés de l'usine Molex, dans la commune de Villemur-sur-Tarn, pour empêcher la fermeture de « leur » usine dans un contexte de mondialisation de l'économie, de désindustrialisation française et de délocalisation, sur fond de crise économique en 2008. Il s'agit de comprendre les conséquences du licenciement tout autant que de la mobilisation politique sur les salariés licenciés. Ce livre est le résultat d'une recherche collective menée durant six ans par des politistes et sociologues qui ont suivi la fermeture du site de production et le combat des salariés. Cette lutte a quelque chose d'improbable, tant en raison du choix des armes (principalement juridiques) que de son succès médiatique. Révolutionnaires du Front populairelivresAnnée : 1973Auteur : Jean-Pierre RiouxEditeur : 10 18Description : Présenter un premier "corpus" commode de renseignements et d'observations sur les actes des "minorités révolutionnaires" pendant le Front populaire, constitué à partir de la seule source à peu près complète et accessible dont nous disposons aujourd'hui : leur presse. Examiner la capacité de ces groupes à provoquer, interpréter, exploiter l'événement pour pouvoir répondre à la question, fondamentale en 1973 comme en 1936 : quel rapport s'établit entre les minorités révolutionnaires et les masses ? Telles ont été les ambitions de l'auteur, historien à l'Université de Paris X - Nanterre. Réflexions sur la violencelivresAnnée : 1972Auteur : Georges SorelEditeur : EDITIONS MARCEL RIVIERE ET CIE EDISION MARSEL RIVIER SIDescription :