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<iframe height="200" style="border: 0px; overflow:hidden" width="100%" scrolling="no" title="Nouveautés" src="https://mabib.fr/lametive/java/kiosque?titre=Nouveaut%C3%A9s&style_liste=diaporama&nb_notices=20&only_img=1&aleatoire=0&tri=1&nb_analyse=50&op_hauteur_img=150&op_transition=fade&op_largeur_img=95&op_hauteur_boite=200&op_captions=0&op_autoplay=0&op_visible=0&op_speed=0&op_auto=0&op_scroll=1&rss_avis=1&id_catalogue=0&id_panier=0&profil_redirect=&boite=boite_de_la_division_gauche&id_user=0&type_module=KIOSQUE&profile_id=1&division=1&id_module=7&id_profil=1&vue=diaporama"> </iframe>Alan Clarke (né le à Liverpool, en Angleterre et mort le dans le Grand Londres) est un réalisateur et scénariste britannique.
Principalement considéré comme un cinéaste de télévision, entendons par là travaillant sur commande pour la BBC en l'occurrence, ce qu'il était factuellement. Alan Clarke ne fut pas moins considéré par ses pairs comme un cinéaste à part entière, voire un cinéaste à part. Au delà d'un style narratif et esthétique unanimement reconnu comme fort, ses compositions visuelles se caractérisèrent toutes par une composante commune : une inconditionnelle tendresse, fût-elle ressentie douteuse ou justifiée, pour ces personnages qu'il qualifiait paternellement de « merdeux ». Ceux-là mêmes que sa libérale société contemporaine « vomissait », ces empêcheurs de consommer en rond en somme.
Le point d'orgue de ce qui pouvait à l'époque apparaître lubie de réalisateur, avant d'être distinguée comme une puissante signature, fut atteint en la personne de Trevor (Made in Britain, 1982), ce jeune skinhead inexorablement paumé et iconoclaste, incarné avec une véracité déconcertante par un jeune Tim Roth alors encore méconnu.
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