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<iframe height="200" style="border: 0px; overflow:hidden" width="100%" scrolling="no" title="Nouveautés" src="https://mabib.fr/lametive/java/kiosque?titre=Nouveaut%C3%A9s&style_liste=diaporama&nb_notices=20&only_img=1&aleatoire=0&tri=1&nb_analyse=50&op_hauteur_img=150&op_transition=fade&op_largeur_img=95&op_hauteur_boite=200&op_captions=0&op_autoplay=0&op_visible=0&op_speed=0&op_auto=0&op_scroll=1&rss_avis=1&id_catalogue=0&id_panier=0&profil_redirect=&boite=boite_de_la_division_gauche&id_user=0&type_module=KIOSQUE&profile_id=1&division=1&id_module=7&id_profil=1&vue=diaporama"> </iframe>William Makepeace Thackeray, né le , à Alipur, Calcutta et mort le à Londres, est un écrivain britannique.
Connu pour ses œuvres satiriques prenant pour cible la bourgeoisie britannique, auteur, entre autres, des Mémoires de Barry Lyndon (qui fut adapté par le cinéaste Stanley Kubrick) et de Vanity Fair (l'un des romans-phares de la littérature anglaise), il est considéré comme l'un des romanciers britanniques les plus importants de l'époque victorienne.
William M. Thackeray naît à Calcutta le . Son père, qui travaillait comme administrateur de la Compagnie anglaise des Indes orientales, meurt, fortune faite, en 1815.
En 1817, l'enfant rentre au Royaume-Uni. C'est une séparation douloureuse avec sa mère. Cette dernière se remarie avec le Major Carmichael Smith, qu'elle aime depuis longtemps ; elle ne revient en Angleterre qu'en 1819.
À partir de 1822, le jeune Thackeray étudie en internat dans plusieurs établissements dont la public school de Charterhouse, à Londres et un pensionnat de Southampton. Il s'habitue mal à ce régime du pensionnat qu'il caricaturera plus tard dans son œuvre.
Il intègre le très prestigieux Trinity College de l'université de Cambridge en 1829, mais n'y finit pas sa scolarité.
En 1830, il part pour son Grand Tour, ce voyage en Europe continentale que faisaient tous les jeunes Britanniques nobles ou fortunés du XIXe siècle. Il rencontre Goethe en Allemagne. Il fait un séjour à Paris, mène une vie oisive. Il revient au Royaume-Uni et reprend des études de droit à l'université de Cambridge en 1831.
En 1833, un krach financier et de mauvais investissements (dans un journal, qui fait très rapidement faillite, après celle d'une banque indienne dans laquelle il avait placé son argent) le privent de sa part de l'héritage paternel.
Il part à Paris en 1834 pour y suivre des études d'art, voie qu'il abandonne devant son insuccès.
En 1836, il épouse Isabella Shawe (1816-1894), une Irlandaise rencontrée à Paris ; le couple a trois filles. C'est aussi l'année des débuts journalistiques de Thackeray, qui doit trouver un moyen de subsistance puisqu'il ne peut plus compter sur son héritage. De retour à Londres l'année suivante, il commence à travailler comme journaliste dans le journal de son beau-père et rédige en parallèle son premier roman paru en 1840.
En 1840, la jeune Mrs Thackeray est internée pour troubles psychiatriques ; elle restera internée jusqu'à la fin de ses jours. Thackeray reste seul avec ses deux filles. En 1841, il renoue avec son ami Brookfield connu à Cambridge et fait la connaissance de son épouse Jane. De 1848 à 1851, il entretiendra des liens étroits avec le ménage Brookfield, avant la rupture.
Il part visiter le Moyen-Orient en 1844, publie Mémoires de Barry Lyndon puis, en 1846, Le Livre des snobs.
Entre et , il est responsable d'une chronique dans le magazine Punch, intitulée « The Snobs of England », qui lui vaut une renommée croissante. Avec le succès littéraire, Thackeray retrouve l'aisance financière dont il jouissait avant 1833.
En 1847, il publie La Foire aux Vanités. Il rencontre à Londres de Charlotte Brontë. En 1851-1852 paraissent The English Humourists of the 18th Century et Henry Esmond.
Thackeray meurt le .
Ses premières œuvres, rédigées sous divers pseudonymes tels que « Charles James Yellowplush », « Michael Angelo Titmarsh », « George Savage Fitz-Boodle » ou encore « Ikey Solomons », attaquent violemment la haute société, les hauts faits militaires, l'institution du mariage et l'hypocrisie.
Dans toute son œuvre, sa capacité d'observation des comportements sociaux sert à une satire des mœurs de la société britannique. La morale qu’il cherche à tirer de ses observations rejoint la morale chrétienne : « tout n'est que vanité. » Il prêche l'humilité, le travail sans en attendre de récompense, la tolérance, l'amour des autres… Tout cela rencontre les préoccupations de l'époque victorienne et y trouve un grand écho.
Il considère les individus qu'il observe seulement comme des individus, sans en faire les produits d'un système socio-politique. Il ne cherche pas davantage, fidèle à son puritanisme, à parler des aspects sordides de l'existence humaine.
Pour toutes ces raisons, Charles Dickens et lui furent opposés, autant dans leur œuvre que dans leurs idées.
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