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Emmanuelle Piquet, née en à Lyon, est une thérapeute libérale et une essayiste française. Elle s'intéresse aux problématiques de souffrance en milieu scolaire, notamment de harcèlement.
Emmanuelle Piquet est diplômée de l’institut Gregory-Bateson en psychothérapie brève et stratégique, où elle a notamment étudié la théorie de l’école de Palo Alto.
En 2008, elle ouvre un cabinet de thérapeute en Bourgogne, où elle reçoit notamment des enfants et adolescents qui souffrent de troubles liés au harcèlement scolaire. Insatisfaite de l’état de l’art concernant la réponse à ce phénomène, elle décide de se spécialiser en s’inspirant de la théorie de l’école de Palo Alto et fonde les centres « Chagrin scolaire », qui acquièrent une reconnaissance dans l’Europe francophone.
Elle est considérée comme une spécialiste du harcèlement scolaire et a réalisé deux conférences TEDx. Elle intervient au titre de maître de conférences dans le cadre d'un certificat universitaire dirigé à l'université de Liège par Stéphanie Chartier.
Emmanuelle Piquet co-fonde le Centre de recherches sur l'interaction et la souffrance scolaire (CRISS) en 2012, plus tard remplacé par Chagrin scolaire, un centre de consultation et de formation, dont elle est la directrice. Cet organisme propose des programmes à des enfants et des équipes enseignantes pour les aider à trouver des ressources dans des situations de souffrance en milieu scolaire notamment.
Elle est l'auteure de plusieurs livres sur les souffrances en milieu scolaire. Elle publie sur ce thème du harcèlement : Te laisse pas faire en 2014, Je me défends du harcèlement en 2016, Le harcèlement scolaire en 100 questions en 2017, Allez les filles en 2018. Elle publie avec Alessandro Elia en 2021 Nos enfants sous microscope, ouvrage dans lequel les deux auteurs questionnent ce qui leur apparaît comme un « recours à l’étiquetage neuropsychologique des comportements des enfants […] de plus en plus massif » et proposent, quant à eux, de privilégier une vision « interactionnelle » des problèmes qui prenne en compte le contexte scolaire et familial.
En 2020, dans un chapitre concernant l'éducation et la formation de son ouvrage Gare aux gourous, Georges Fenech, magistrat et ancien président de la Miviludes, évoque le cadre proposé aux écoles par la société Chagrin scolaire — quatre heures d’intervention par mois sur trois ans, facturées 9 000 euros — et écrit que, selon lui, le programme invite les enfants à pratiquer l’autodéfense et la vengeance susceptibles de créer au sein de l’école de nouvelles tensions.
En 2023, un correspondant Hauts de France de l’association GEMPPI dénonce les dérives sectaires associées à Chagrin scolaire, dont il qualifie les méthodes de « pseudo-thérapie ».
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