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Sacha Distel

 
Sacha Distel. Source: Wikipedia

Sacha Distel, né le à Paris 13e et mort le au Rayol-Canadel-sur-Mer (Var), est un guitariste de jazz, compositeur et chanteur français.

Biographie

Origines, enfance et jeunesse

D'origine juive russe par son père, Lionia (Léonide), né à Odessa en 1894 et mort en 1970, Sacha Distel est aussi le neveu de Ray Ventura par sa mère, Andrée Ventura (1902-1965), d'origine juive sépharade de Turquie par son père, pianiste et ancienne lauréate du Conservatoire.

Son père arrive en France en 1917, au moment de la révolution russe, pour y rejoindre son frère qui y possède une usine de produits chimiques. Il fait des études d'ingénieur chimiste avec l'intention de travailler dans l'usine de son frère mais celui-ci, en raison de difficultés financières, part vivre au Mexique. Son père devient alors garagiste, puis commerçant en produits électroménagers possédant deux magasins, l'un à Paris 8e, rue de Surène et l'autre à Saint-Ouen-sur-Seine.

Ses parents travaillant tous les deux, il est mis au jardin d'enfants à l'âge de 3 ans et entre au cours préparatoire huit jours après. Il vit alors dans le 16e arrondissement de Paris, 34, rue Erlanger.

Il apprend le piano très jeune. Bien qu'il l'admire, il ne voit alors jamais son célèbre oncle Ray Ventura, souvent parti en tournée, sauf lorsque celui-ci installe son orchestre à Paris. Sacha Distel intègre, le temps d'un dimanche après-midi, son orchestre, y jouant du saxophone miniature. Adorant chanter et en particulier imiter Maurice Chevalier, en 1939, il participe à l'âge de 6 ans à un radio-crochet qu'il remporte.

Sous l'Occupation, la police française arrête sa mère le , non pas parce qu'elle est juive, mais pour des raisons politiques. Elle est emprisonnée à la prison du Cherche-Midi, mais n'est pas déportée. Lors de l'arrestation de sa mère, alors qu'il a 9 ans, il espère pouvoir empêcher la police de l'emmener et se met à jouer du piano et à chanter. Sur l'initiative de son père, il est confié à Fernande Chaboche à La Baconnière. Il est caché comme treize autres enfants juifs par Constant Domaigné au collège de l'Immaculée-Conception, rue Crossardière à Laval, où il est enregistré sous le nom d'Alexandre Ditel, afin d'éviter la curiosité des militaires allemands présents dans les locaux du collège. Il reste au collège jusqu'à la libération de Laval au début d' où son père vient le chercher et retrouve sa mère lors de la libération de Paris.

Il entre au lycée Janson-de-Sailly, puis au lycée Claude-Bernard, où il est un élève moyen.

Grâce à son oncle Ray Ventura, Sacha Distel s'intéresse progressivement au jazz. Il assiste aux diverses répétitions et enregistrements de l'orchestre de celui-ci : Les Collégiens. En 1947, lors du tournage du film Mademoiselle s'amuse, dont son oncle est le producteur, il demande à Henri Salvador, guitariste de cet orchestre que l'on retrouve dans le film, de lui donner des leçons de son instrument, ayant deviné que c'était un puissant moyen de séduction auprès des femmes. Henri Salvador l'envoie s'acheter une guitare à Montreuil chez le luthier Di Mauro et il devient son élève. À la rentrée scolaire 1947, il crée avec cinq camarades de son lycée Claude-Bernard les Noise Makers, un orchestre aux sonorités jazz Nouvelle-Orléans, dont il est le guitariste, répétant dans l'appartement familial de la rue Erlanger.

Ray Ventura, qui a eu vent de cela, lui propose de venir à une soirée à l'Alhambra l'hiver de 1948. Dizzy Gillespie y joue avec son orchestre. Entouré par Bruno Coquatrix, Paul Misraki, et André Hornez, Sacha découvre le bebop. Dans la salle, c'est une bataille d'Hernani.

Débuts comme guitariste de jazz

Dès le lendemain, Sacha Distel tente le tout pour le tout, en essayant de rallier les Noise Makers à sa nouvelle passion. Cette tentative scelle la fin de l'orchestre et donne naissance à deux groupes concurrents : les « Irréductibles » du style New Orleans de Guy Wormser et les « Aficionados » du cool jazz et du be-bop menés par Sacha Distel. En rencontrant Hubert Damisch, saxophoniste et fan de cool jazz (devenu depuis un historien de l'art), Sacha Distel monte le groupe qui lui permet d'entrer dans la cour des grands. Avec l'aide de Jean-Marie Ingrand (bassiste), Mimi Perrin (pianiste) et Jean-Louis Viale (batterie), ils décrochent à la Nuit du jazz du Coliséum le prix du meilleur petit orchestre moderne (Hubert Damisch et Sacha Distel récoltant, quant à eux, des prix en tant que saxophoniste ténor et guitariste). Le café-restaurant Sully d'Auteuil les engage pour jouer tous les samedis après-midi, Jean-Louis Durand lui propose de l'accompagner pour une tournée en Bretagne. Pour Sacha Distel, une fois obtenu le baccalauréat, c'est le début de la carrière de musicien, qui commence l'année d'après. Il a 19 ans lorsque Ray Ventura l'expédie à New York, où il achète une guitare électrique, pour y apprendre l'anglais et découvrir le métier d'éditeur musical. Il revient des États-Unis ivre de jazz, tout pétri de la musique noire du Birdland et de Greenwich Village. Il en rapporte aussi une guitare électrique. Lors de ce séjour, il a fréquenté Audrey Hepburn.

À son retour, il commence par être guitariste de jazz dans les boîtes de Saint-Germain-des-Prés et du Quartier latin, notamment le Caveau de la Huchette. En 1955, il enregistre avec Lionel Hampton l'album French New Sound et avec John Lewis, le pianiste du Modern Jazz Quartet, Afternoon in Paris. En 1956, Sacha Distel est considéré comme l'un des meilleurs guitaristes de jazz français. Il joue avec Stéphane Grappelli, Roger Guérin, Bernard Vitet, Maurice Vander, Michel Portal, et bien d'autres. Il accompagne Juliette Gréco, Sarah Vaughan et découvre Frank Sinatra.

Chanteur et homme du show business

Scoubidou et autres succès

Ce travail d'accompagnateur de chanteurs l'encourage à se lancer lui-même dans la chanson. Le titre Scoubidou le lance définitivement en 1959. Ce titre est au départ une pochade introduite dans un récital présenté au Casino d'Alger, en , avec un trio de jazz. Le refrain, « Des pommes, des poires et des scoubidous-bidous », inspiré du scat « shoo-bee-doo-be-doo », devient rapidement populaire.

La Belle Vie

En 1961, une mélodie, Marina (La Belle Vie) que Sacha Distel compose à la demande de Roger Vadim pour l'un des sketches du film Les Sept Péchés capitaux rencontre un beau succès. Les succès s'enchaînent : Personnalités en 1959, Mon Beau Chapeau en 1960, puis Quand on s'est connus.

Consécration

Sacha Distel vit une idylle de l'été 1958 au printemps 1959 avec Brigitte Bardot, rencontrée une première fois en 1956 dans le studio musical à Paris rue Jean-Giraudoux après le tournage de Et Dieu... créa la femme dont il est chargé de surveiller l'enregistrement de la bande sonore du film.

Couronné en 1959 par le Grand Prix de l'Académie Charles-Cros, il débute à l'écran dans le film Les Mordus de René Jolivet. Pendant le milieu des années 1960 et la période yé-yé en France, Sacha Distel se fait discret sur les scènes hexagonales et se construit avec succès une carrière internationale. Il est très apprécié dans les pays anglo-saxons. Il s'investit également comme animateur à la télévision française. À partir de 1963 (et jusqu'en 1971), il anime des émissions de variétés à la télévision, notamment les Sacha Show de Maritie et Gilbert Carpentier, émission qui avait notamment pour auteurs Serge Gainsbourg et Jean Yanne. Il chante entre autres avec Joe Dassin L'équipe à Jojo (1970), Henri Salvador, Mireille Mathieu et Joe Dassin dans un pastiche des Platters où ils interprètent la chanson Only You (1969).

En 1960, Europe 1 dirige une enquête sur les goûts musicaux des jeunes. Ce dernier confirme la popularité de Sacha Distel auprès de vingt-six mille auditeurs entre 13 et 24 ans, puisque ce dernier arrive en tête du sondage.

Durant la décennie 1960, il connaît le succès avec deux titres cha-cha, Monsieur Cannibale et Scandale dans la famille, ainsi que L'Incendie à Rio, sous forme de samba de carnaval, se constituant un répertoire léger avec des chansons humoristiques, sans quitter son rôle de crooner. Sa version française de Toute la pluie tombe sur moi (chanson du film Butch Cassidy et le Kid) s'écoule à plus de 100 000 exemplaires en 1970.

En 1971, il interprète un rôle important dans le film de Philippe Labro Sans mobile apparent, mais ne reçoit pas ensuite de propositions d'autres films au cinéma.

Durant la décennie 1960, il change trois fois de maison de disques : Philips (1959-63), RCA (1963-66), Pathé-Marconi (1966-1974).

Succès et baisse de popularité

Dans les années 1970 et 1980, il connaît encore de beaux succès. Ses principaux tubes sont Ma première guitare (1972), Le soleil de ma vie (en duo avec Brigitte Bardot (1973), Accroche un ruban (1973), La vieille dame (1974), Vite chérie, vite (1975), Pour une nuit avec toi (1975), Toutes les mêmes (1976), Baby Star (1976), Le père de Sylvia (1976), Le Bateau blanc (1980), Ma femme (1982). Voulant moderniser son image et estimant que sa production est mal exploitée par Pathé Marconi, il signe pour la distribution chez Disques Carrère en 1975. Il doit encore par contrat un 33 tours à Pathé Marconi, et enregistre en un seul jour le 26 novembre 1974 un album de chansons brésiliennes, Un amour, un sourire, une fleur pour lequel il ne fait aucune promotion. (Au Royaume-Uni, le titre Toute la pluie tombe sur moi (Raindrops keep falling on my head) atteint la 10e place des ventes. Il rechante sur scène avec Ray Ventura Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux, dans les années 1970.

En 1978, il tente de suivre la vague disco comme Dalida et Claude François. Il sort l'album Forever and ever où il reprend la chanson Venus , titre de 1969 de Shocking Blue, repris aussi par Bananarama.

Malgré de nombreux 45 tours et albums sortis sous le label Carrère, il peine à retrouver le succès des deux décennies précédentes. Ainsi, malgré la collaboration de Serge Gainsbourg et Claude Nougaro, l'album de mai 1980 Musique et couleurs ne rencontre qu'un succès d'estime. Il retrouve les faveurs du public avec le 45 tours Le bateau blanc sorti en .

Les deux albums suivants, Venise (1983) et Et je pense à toi (1985, ce dernier contenant des titres inédits de Jacques Brel, Les crocodiles, et de Georges Brassens, Le myosotis), ne lui permettent pas de retrouver un écho plus favorable.

Il produit et anime ensuite l'émission La Belle Vie sur TF1, de 1984 à 1985.

Le à 3h20 du matin, au volant de sa Porsche 924 Carrera GT, il perd le contrôle de son véhicule et a un accident de la route sur la RN 7 dans la traversée du hameau de Maltaverne (commune de Tracy-sur-Loire, à proximité de Cosne-sur-Loire). Sa passagère, l'actrice Chantal Nobel, alors héroïne du feuilleton télévisuel Châteauvallon, est grièvement blessée, et restera handicapée à vie. Sacha Distel, légèrement blessé à la tête, est condamné à un an de prison avec sursis, pour blessures involontaires.

Ses albums suivants, Jazzy (1988) et Dédicaces (1992, dans lequel il reprend des succès de la chanson française), passent inaperçus.

En , il présente en direct sur FR3 l'élection de Miss France 1989.

Reprise des succès de Ray Ventura

Revenant à nouveau aux succès de Ray Ventura, Sacha Distel enregistre en 1993, à l'instar du Grand Orchestre du Splendid en 1977, un disque complet des reprises des chansons de son oncle, avec la participation d'Henri Salvador, Paul Misraki, Salvatore Adamo, Michel Fugain, Philippe Lavil, Guy Marchand, Francis Perrin, Claude Brasseur, Jean-Pierre Foucault, Michel Legrand, Gérard Holtz, Michel Drucker, Enrico Macias, Christian Morin, Popeck, Jean-Pierre Cassel, Darry Cowl, Jacques Martin, Carlos, Sim et Stéphane Grapelli. Il sort deux albums, l'un en 1993 Sacha Distel et ses collégiens jouent Ray Ventura, l'autre Swinguer la vie (1995).

En 1998, il sort un nouvel album Écoute mes yeux qui passe totalement inaperçu.

Fin de carrière

Il tient le rôle principal dans la comédie musicale Chicago à Londres en 2001. En 2003, il tente un autre retour dans la chanson française avec un double CD, En vers et contre vous, recueil de mélodies jazzy associant de nouvelles compositions et des reprises de standards, sans grand succès.

Accident d'avion

En septembre 1965, un petit avion monomoteur (MS 885) transportant le chanteur Sacha Distel et sa femme s’écrase lors d’une tempête, sur les hauteurs de Chambon‑Feugerolles (dans la vallée de l’Ondaine, près de Saint-Étienne). L’appareil, parti de Saint-Tropez pour rejoindre Alès, devait permettre au chanteur de donner un concert ; mais la météo se dégrade, l’avion tourne en rond 2h30, épuise son carburant, et finit par s’écraser en fin de course contre un pylône électrique après un atterrissage d’urgence. Sacha Distel et sa femme, assis aux places arrières, sont légèrement blessés ; le pilote, prisonnier des débris, est grièvement blessé. Ce crash suscita la curiosité d’environ 10 000 curieux venus voir l’épave.

Vie privée

Par son charme et son physique de play boy, Sacha Distel a eu de très nombreuses aventures sentimentales, notamment avec Juliette Gréco, Jeanne Moreau, Brigitte Bardot et Annette Stroyberg. En 1961, il rencontre Francine Bréaud ( - ), championne de ski, qu'il épouse en 1963, à Megève, avec laquelle il a deux fils, Laurent en 1964, et Julien en 1967.

Mort

Sacha Distel meurt le à l'âge de 71 ans des suites d'un cancer du côlon. Il avait survécu précédemment à un cancer de la peau et à un cancer de la glande thyroïde. Il repose dans la crypte familiale de la propriété de ses beaux-parents au Rayol-Canadel.

Hommages et références

En a lieu au Palais des congrès de Paris la première de Hit Parade, comédie musicale rendant hommage aux titres de Claude François, Dalida, Mike Brant et Sacha Distel.

En sort un album d'une nouvelle formation des collégiens, Hommage à Ray Ventura et Sacha Distel avec un titre inédit de Sacha Tu ressembles à Paris, paroles de Claude Lemesle, musique de Sacha Distel.

Références littéraires

  • Sacha Distel et Henri Salvador sont les deux seuls chanteurs de variété française à figurer dans le Dictionnaire du Jazz, chacun ayant bien connu Ray Ventura, Sacha Distel étant son neveu et Henri Salvador chanteur à ses débuts dans son orchestre.
  • « Je me souviens de l'époque où Sacha Distel était guitariste de jazz. » - Je me souviens, 50, Georges Perec.

Discographie jazz

Enregistrements :

Quelques-unes de ses chansons à succès

Singles

Albums

Liste des albums de Sacha Distel  :

Filmographie

En plus de cinquante ans de carrière, quelques films et des dizaines de shows télévisés.

Autobiographies

  • Sacha Distel, Les pendules à l'heure, Paris, Carrère, , 365 p. (OCLC 17711474)
  • Sacha Distel, Profession musicien, Éditions de la Martinière, , 334 p.. Le livre est inachevé par la mort de l'artiste, mais publié avec une préface de la famille.
  • Francine Distel, L'amour n'est pas si simple, Jean-Claude Lattes, , 232 p.. Ce livre complète la biographie de son mari inachevée par son décès.

Notes et références

Notes

Références

Voir aussi

Bibliographie

Classement par date de parution.

Livres

  • Philippe Carles, André Clergeat et Jean-Louis Comolli, Dictionnaire du Jazz, Paris, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », , 1379 p. (ISBN 2-221-07822-5)
  • Louis-Jean Calvet, Cent ans de chansons française, Éditions de l'Archipel, , 522 p. (lire en ligne).
  • Limore Yagil, La France terre de refuge et de désobéissance civile (1936-1944), t. I, Éditions du Cerf, , 480 p. (lire en ligne).
  • Rodolphe Lachat, Chronique des années rock'n'roll, Éditions Chronique, , 136 p. (lire en ligne).
  • (de) Michael Fischer et Fernand Hörner, Lied und populäre Kultur - Song and Popular Culture 57 (2012) : Jahrbuch des Deutschen Volksliedarchivs Freiburg - 57. Deutsch-französische Musiktransfers : German-French Musical Transfers, Waxmann Verlag, , 600 p. (lire en ligne).

Articles

  • Claude Fléouter, « Sacha Distel à l'Olympia », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Rédaction Le Monde, « Sacha Distel condamné à un mois de prison avec sursis », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Francis Marmande, « Sacha Distel, le jazz en face B », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Bruno Lesprit, « Sacha Distel, c'était la belle vie », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Rédaction Libé, « Homme à jam », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Serge Loupien, « Un Sacha sachant jazzer », Libération,‎ (lire en ligne).
  • (en) Patrick O'Connor, « Sacha Distel. Smooth-voiced entertainer who brought the charm of the chanson from Paris to London », The Guardian,‎ (lire en ligne).
  • Rédaction Le Nouvel Obs, « Obsèques "dans la plus stricte intimité" pour Distel », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne).
  • Véronique Mortaigne et Sylvain Siclier, « Sacha Distel », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • (en) Reuters, « Sacha Distel, Entertainer Who Was Awarded Legion of Honor, Dies at 71 », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  • Sacha Reins, « Sacha Distel. Adieu, crooner », Le Point,‎ (lire en ligne).

Articles connexes

  • Chanson française

Liens externes

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