Le livre de la chance
livres
Année : 2003
Auteur : Nagarjuna
Editeur : ED DU SEUIL SEIL
Description : Dans cette anthologie de soutras, Nagarjuna effectue, à l?aide de citations, la synthèse du travail à accomplir par chacun sur le chemin du grand véhicule qui le mènera à l?entière liberté. Il aborde l?ensemble des pratiques bouddhistes, depuis les réflexions fondamentales sur la rareté de la vie humaine et de l?apparition d?un Éveillé, l?impermanence ou le désir, jusqu?aux profondes méditations sur la vacuité. Sa démonstration se déploie en apothéose dans une poésie mystique d?évocation du véhicule unique et de l?inconcevable activité des héros pour l?Eveil et Éveillés - qui révèlent sans fin la doctrine et l?au-delà des peines. Vivant comme une réalité manifeste que « la forme est le vide, le vide n?est pas différent de la forme », ils sont au monde et pour le monde, oeuvrant dans l?égalité des phénomènes et l?interdépendance, selon l?union de la méthode et de la sagesse.

La Perfection de sagesse. Soutras courts du Grand Véhicule. Suivis de : L'Enseignement d'Akshayamati
livres
Année : 1996
Auteur : Shakyamuni
Editeur : ED DU SEUIL SEIL
Description : Les soutras de la Perfection de sagesse rapportent les paroles de l'Eveillé Shakyamuni appartenant à la seconde Roue de la Doctrine, un cycle d'enseignement à l'occasion duquel il a exposé l'irréalité des phénomènes. Historiens et savants placent autour du 1er siècle avant J.C. la rédaction des plus anciens textes de cet aspect du canon bouddhique. Lorsque le bouddhisme atteint le Tibet au VIIe siècle, commence une longue période de traduction, Indiens et Tibétains s'associant pour rendre dans la langue des seconds les soutras (la parole de l'Eveillé), et les shastras (les commentaires indiens), originellement écrits en sanscrit. Ce volume offre en premier lieu au lecteur et au chercheur les versions courtes des soutras de la Perfection de sagesse, fondement scriptural de la philosophie du Milieu dont le maître indien Nagarjuna a fait la synthèse du sens dans son Traité du Milieu. Une des autres sources principales de Nagarjuna pour sa distinction entre ce qui est définitif et interprétable dans les paroles de l'Eveillé, l'Enseignement d'Akshayamati, est présentée ensuite pour la première fois en Occident. Ces soutras dévoilent la pensée du Milieu dans la langue paradoxale, d'une grande richesse et abondance, propre à la littérature traditionnelle de l'Inde.

Les questions de Milinda : Milinda-paÈAnha
livres
Année : 1992
Auteur : Milinda
Editeur : GALLIMARD GALIMAR
Description : Le Milinda-pañha est un texte bouddhique indien anonyme en pali, composé de dialogues entre le roi indo-grec Milinda (Ménandre, IIe siècle avant notre ère) et le bonze N?gasena. Si l'importance du texte est unanimement reconnue, la valeur relative de ses versions nombreuses et contradictoires, d'une complexité tout orientale, est depuis longtemps objet de discussion. «Où s'arrête l'histoire, où commence le roman ?» demandait Sylvain Lévi. Les analystes modernes voient dans ces apparents dialogues une ingénieuse suite de prétextes à exposés doctrinaux : les questions et dilemmes, inventés pour les besoins de la cause, sortent de la bouche du monarque, mais les solutions, qui constituent le corps de l'ouvrage, sortent de celle du bonze. Il reste qu'on trouve ici une mine de «sujets de controverse» si chers au bouddhisme, et de démonstrations à la manière indienne, à partir d'analogies multiples. Les entretiens roulent sur tous les sujets essentiels : bien-fondé de la vie religieuse ; causes de l'attachement et de l'insatisfaction ; pratiques salutaires menant au détachement ; sensations et perceptions, problèmes de la transmigration ; inexistence du sujet pourtant responsable de ses actes, etc. : c'est un exposé indirect des thèses du bouddhisme de l'école Therav?din. Il fallait, paraît-il, un digne fils spirituel de Bouddha, tel que N?gasena, pour dissiper les "doutes de renard" de Milinda. Quant à nous, qui sommes parfois pris de vertige devant tant de discussions et d'escarmouches, ces mirages d'allées et venues mentales, nous pouvons nous en remettre au salubre point de repère fourni en addendum par la version chinoise du recueil: "Le roi dit: je n'ai rien demandé. N?gasena dit: Et je n'ai rien répondu." Le texte présenté ici reprend la version abrégée de Louis Finot, enrichie d'une présentation de toute la problématique du Milinda-pañha par Édith Nolot, qui en prépare une traduction intégrale. Série indienne

La cinquantaine sur le maître : Avec un commentaire de Tsongkhapa
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Année : 2013
Auteur : Ashvagosha
Editeur : EMAHO EMAO
Description : La Cinquantaine sur le maître, du pandit indien Ashvagosha (env. Ier siècle), est un poème qui décrit la juste attitude à adopter envers le guide tantrique. Devenu un classique au Tibet, la Cinquantaine est recommandée aux étudiants désireux d'emprunter la voie tantrique et qui savent l'importance du maître dans cette entreprise. Le texte est accompagné d'un commentaire de Tsongkhapa Losang Drakpa (1357-1419) mêlant citations des soutras, tantras et exégèses indiennes. On trouvera également dans ce volume la traduction d'une autre composition de Tsongkhapa : Le Diadème de Brahma et celle d'un élève du premier Dalaï Lama, Dulnakpa Palden (1402-1473), Les Cent Déités de Tushita. La composition du Diadème de Brahma fait suite à la rencontre, par Tsongkhapa, d'une statue endommagée du bo-dhisattva Maitreya. Le texte des Cent Déités de Tushita, présenté ici dans sa forme la plus simple, est un yoga du maître Tsongkhapa.