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A lire absolument si vous allez à Marseille. Stéphane - 21 avril 2018Une pièce de théâtre qui nous replonge dans le Marseille des années 1930. Des répliques cultes avec notamment la fameuse partie de cartes. Pas forcément facile à aborder pour un [...]
Un roman à l'écriture simple, très visuelle Stéphane - 2 avril 2018Un coup de coeur pour ce petit livre tant pour l'écriture que pour les histoires mêlées de Nurlan et Tchinguiz. Nurlan vit la dissolution de l'URSS avec stupeur et regret: [...]
Tuer ou être tué, là n'est pas la question. Stéphane - 22 avril 2018Ce court récit (environ 60 pages), plein d’humanisme, nous entraîne avec un jeune homme qui « s’en va-t-en guerre ». Tout l’intérêt du livre est justement de ne pas parler de la guerre mais des sentiments quand on en est sur le chemin. Ainsi, on remonte le temps pour que l’auteur puisse nous montrer l’influence qu’ont les femmes (ici sa sœur, une gitane, sa petite amie, sa mère) sur sa vision de la guerre.
L’auteur excelle dans les récits courts.
A lire absolument si vous allez à Marseille. Stéphane - 21 avril 2018Une pièce de théâtre qui nous replonge dans le Marseille des années 1930. Des répliques cultes avec notamment la fameuse partie de cartes. Pas forcément facile à aborder pour un lecteur dans l’apprentissage du français (attendre au moins le niveau fin intermédiaire) car il faut, au préalable, connaître la culture et la mentalité marseillaise. Je conseillerais aussi de regarder le film, ne serait-ce que pour apprécier Raimu.
Bonne intrigue sur le devenir des hommes Stéphane - 21 avril 2018Aïtmatov nous surprend un peu dans ce livre qui commence dans le cosmos. C’est avec succès qu’il mélange réflexions philosophiques et actions sur un bon rythme (sans être trépidant) qui tiennent le lecteur en haleine jusqu’à la fin. Quelques passages inattendus pimentent une intrigue sur la manipulation génétique sur les êtres humains. Bref, un livre assez intéressant.
Une aventure humaine qui se lit comme un bon roman Stéphane - 20 avril 2018Cette histoire à deux voix nous bouleverse, elle nous tient en haleine, elle est pleine de rebondissements… L'écriture très sensible de Denis LABAYLE propose des scènes vivantes grâce aux nombreux dialogues. Les descriptions précises des paysages, certes, mais surtout de l'état psychique de chacun des personnages nous plongent dans des abimes insoupçonnés… Tout sonne juste et vrai. On fait un beau voyage dans les profondeurs de l'Humain et on ne peut que réfléchir sur le sujet.
C'est un livre qui parle d'Amour et d'Amitié ! Je l'ai beaucoup apprécié (plus que "Continuer" de Mauvigner qui s'est inspiré de cette histoire) et j'en recommande la lecture!
Les amoureux du cheval vont aussi y trouver leur compte car cet animal est certainement un personnage important du récit.
Un joli conte moral et poétique Stéphane - 20 avril 2018Un très joli livre, poétique, avec de magnifiques descriptions des paysages, et une touchante vision de l'enfance, avec les histoires que se raconte le petit garçon. Les adultes sont un petit peu plus caricaturaux, mais peut être parce que le point de vue est celui de l'enfant.
A travers son regard, on découvre un monde en plein changement. Ce monde kirghize avec sa mythologie, son respect de la nature dans laquelle l'homme est un maillon certes essentiel mais humble, s'écroule petit à petit avec la progression de l'acte civilisateur soviétique.
Un excellent moment de lecture.
Un roman à l'écriture simple, très visuelle Stéphane - 2 avril 2018Un coup de coeur pour ce petit livre tant pour l'écriture que pour les histoires mêlées de Nurlan et Tchinguiz. Nurlan vit la dissolution de l'URSS avec stupeur et regret: les 15 républiques vivaient en harmonie, du moins le pensait-il. Une vision positive d'un monde annoncé comme solidaire s'écroule. Nurlan va découvrir la vie surprenante de son oncle: soldat soviétique, mongol: il est pris par les allemands qui le conduisent dans les mines du Tarn: il s'échappe et entre dans la résistance française où il rencontrera l'amour de sa vie...
Un livre merveilleux, atroce, sublime, horrible. Stéphane - 6 janvier 2018Il est difficile, quasi impossible de rester insensible à cette histoire d'amour entre deux ados, mais comme vous le savez ce n'est pas une histoire d'amour banale, c'est une histoire à trois. le cancer est venu se mêler de tout ça.
Mais Hazel et Augustus se seraient-ils rencontrés sans la maladie?
Pourquoi ce livre marque t-il tant les esprits?
Tout d'abord il parle de deux ados confrontés au pire: la mort.
Mais il parle aussi de maturité, de l'amour vrai, celui du coeur et non des yeux, ils gèrent tout ce qui leur arrive avec tant de recule et d'intelligence que l'on ne peut qu'être extrêmement touché.
Pourtant John Green ne rentre pas dans l'apitoiement, ses personnages sont pudiques et forts, on ne peut que se mettre à leur place et se dire que la volonté dont ils font preuve ne serait pas la nôtre.
Passion amoureuse au Kirghizstan Stéphane - 5 janvier 2018Probablement en attendais-je trop de ce livre qu'Aragon a qualifié de "plus belle histoire d'amour du monde".
C'est effectivement une belle histoire aux couleurs de l'Asie centrale sans pour autant être bouleversante.
Le destin exceptionnel de la famille Lykov Stéphane - 5 janvier 2018Une histoire vraie qui pourrait passer pour improbable et pourtant elle se déroule en Russie ces dernières années. La famille Lykov vit dans un ermitage situé dans la taïga. Les parents Lykov ont emmené leurs enfants loin du "siècle" qu'ils rejettent dont : la nourriture, les coutumes, le pouvoir, la négation des lois, des papiers ... ils ont décidé de vivre dans la prière loin de toute habitation. Ils déboisent pour construire leur isba et cultiver les pommes de terre, base de leur alimentation. Tout ce qui vient de l'extérieur est péché ! Lorsqu'un camp de géologue vient s'installer, la famille se compose du père, de deux fils et de deux filles, la mère est décédée. Tout en gardant certaines distances, la famille Lykov va accepter quelques "cadeaux" s'ils répondent à leurs conditions, pas d'emballage carton ou papier, les céréales seront dans un sac de tissu ... Vassili Peskov raconte la vie des Lykov ; à la fin de ce récit, il ne reste que la fille cadette, Agafia qui approche la cinquantaine. Un magnifique témoignage sur les conséquences du schisme sur une famille russe qui décide de s'installer dans l'Abakan et d'y vivre en ermite.
Sans saveur Stéphane - 3 janvier 2018Petit livre rapide à lire car chaque chapitre (lettre) traite d'un sujet différent.
L'ensemble manque d'intérêt même si parfois on peut sourire
Le summum du roman historique Stéphane - 3 janvier 2018Roman historique écrit comme une saga, mais pas dans le sens péjoratif du terme. Les sources sont solides et la fiction crédible, bien que romancée. Quelques 900 pages digérées en quelques jours, tant le rythme est soutenu et l'intrigue addictive.
L'on voyage à travers le moyen âge, en Angleterre, au temps des cathédrales (constructions d'églises, de chapitres, de basiliques). L'on suit les péripéties d'une famille de bâtisseur et leurs rapports étroits avec une communauté religieuse. Et puis aussi, la vie foisonnante, la lutte des classes, la dure réalité des petits, l'écrasant pouvoir ecclésiastique, la violence, le courage, l'amour...
Une fresque sociale réussie et très plaisante à lire.
Un grand classique de la littérature américaine Stéphane - 2 janvier 2018Grand classique de la littérature antiségrégationniste, « Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur » est un roman qui a marqué le monde entier par son approche très pédagogique du racisme et de la ségrégation.
En Alabama, dans les années 30, Atticus Finch, avocat intègre et rigoureux qui élève seul ses deux enfants, est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche.
Ce roman, beau plaidoyer contre l'intolérance, appelle à se détacher de ses préjugés, invite à la compassion et à l'empathie pour son prochain.
Le fait que l'histoire soit vue à travers le regard d'une petite fille, regard encore naïf et innocent (mais pas niais), donne une dimension pédagogique au récit, la petite fille, Scout, prenant le rôle de Candide et son père, Atticus, celui de professeur. Scout, petite fille très attachante, curieuse, fonçeuse, ne cesse de poser des questions, de réfléchir sur le monde qui l'entoure, pointant du doigt l'hypocrisie et l'absurdité de certaines situations. Ce regard vivifiant permet au roman d'éviter tout didactisme pesant et ainsi de conserver une fraîcheur.
L'intelligence de Harper Lee est d'éviter tout manichéisme, tout simplisme et surtout de ne jamais se départir de son humanité.
Récit court mais oh combien dense Stéphane - 31 décembre 2017"Quatrième étage" est un roman qui se lit vite et sans perdre haleine. D'abord surpris par le style d'écriture, nous larguant entre quelques virgules les pensées confuses de Serge, on est bien vite heureux de tomber sur un point pour reprendre son soufle et plonger à nouveau dans les méandres délirants de ce bonhomme. Une fois habitué on dévore les chapitres de Serge jusqu'à sa rencontre avec Marie et de l'amour qu'il en naîtra immédiatemment.
Récit-souvenirs sur le bonheur Stéphane - 29 décembre 2017J'ai lu ces Champs d'honneur il y a plus de dix ans. Il m'en reste une impression de grand bonheur. L'auteur raconte la vie de sa famille, de ses grands-parents en particulier, à travers une série de souvenirs anodins, d'anecdotes qui peuvent sembler insignifiantes mais qui, mises bout à bout, donnent une image saisissante de ce qui fait qu'on est content de vivre. Je me souviens, par exemple, de la description de la pluie bretonne, ce crachin fait de minuscules gouttelettes qui s'insinuent jusqu'au plus profond sous les vêtements.
Une lecture très laborieuse Stéphane - 29 décembre 2017Il faut vraiment s'accrocher pour finir ce livre tant l'écriture est difficile à suivre pour en avoir une bonne compréhension.
Dommage car, par ailleurs, la journée de Choukhov envoyé au goulag, est décrite avec force détails (mais sans vraiment d'émotion) et démontre l'atrocité et l'absurdité du système.
Une histoire touchante Stéphane - 29 décembre 2017Une histoire rapide à lire et qui peut convenir à des apprenants en français.
Oscar est un jeune garçon avec une belle personnalité. Il est drôle, gentil, plein de vie et intelligent. Il a des opinions bien à lui, on peut le remarquer quand il parle de ses parents. Mamie-Rose est un personnage qui parle grossièrement, qui à beaucoup d'imagination et qui est très marginale. Toutes ces caractéristiques sont dues à ses connaissances en catch. Ces deux personnages sont très attachants.
Finalement, j'ai aimé la manière dont certains sujets sont abordés dans le roman. L'auteur a parlé de sujets sérieux comme la vie, la mort, la maladie et la religion en y insérant des touches humoristiques qui ont allégé le texte.
Une pièce franchement drôle Stéphane - 29 décembre 2017Cette pièce, adaptée avec succès au cinéma, a le mérite de dépoussiérer l'image que l'on peut se faire du théâtre. On est indigné, gêné parfois, éberlué à coup sûr… Mais c'est tellement drôle qu'on en redemande !
Une malédiction en pays cosaque Luc - 30 août 2017Qui est cette personne apparue lors d'un mariage ? Quelle malédiction porte-t-elle avec elle ? D'où vient la vengeance ? Ce récit de jeunesse de Gogol est une histoire fantastique, sur fond de guerres enter Cosaques et Polonais pour le contrôle de l'Ukraine. Un bref récit, intense, péchant parfois par une dramatique trop exacerbée.
Plus qu'un simple récit de voyage Luc - 30 août 2017Ceux qui cherchent dans ce livre un récit de voyage seront déçus; en revanche, ils y trouveront une formidable histoire sur la relation entre une mère et son fils, se déroulant au Kirghizstan. L'auteur évite les traditionnels clichés sur ce pays, même s'il parle de chevaux, de yourtes et de kalpaks, pour nous emmener dans les méandres de l'adolescence, des rêves oubliés, le tout sur une mélodie de David Bowie. Un livre inoubliable par sa profondeur et son humanisme.
Des nouvelles sur l'incompréhension Luc - 30 août 2017Ce recueil de nouvelles a pour thème principal l'incompréhension entre les êtres. On retrouve déjà certains thèmes de Sartre ("L'enfer, c'est les autres"), mais ce que Sartre décrit ici, ce sont toujours des cas hors du commun, en les faisant passer pour des cas généraux, afin de mettre en évidence les malentendus entre les êtres et l'impossibilité de la communication. Certaines nouvelles sont meilleures que d'autres, grâce à leur humour, notamment celle qui donne son titre au recueil.
Un thriller passionnant Luc - 29 juillet 2017Si l'on considère ce roman comme un thriller et comme une réflexion sur l'écriture, alors il est passionnant, ne permettant pas au lecteur de décrocher avant le point final. Toutefois, il ne faut surtout pas considérer ce roman comme une réflexion sur l'Amérique profonde. C'est un roman suisse basé sur les fantasmes qu'un Européen peut avoir de l'Amérique à force d'avoir vu Twin Peaks et Carrie ou lu Philip Roth.
Un roman envoûtant Luc - 29 juillet 2017C'est une histoire d'amour qui n'en est pas une; c'est un thriller qui ne se dévoile pas; c'est un conte sans héros ni méchant; c'est un roman qui envoûte par son style et par son récit impitoyable sous une fausse innocence.
Un roman obsolète Luc - 29 juillet 2017Cette histoire d'amour qui ne se concrétise pas est devenue assez obsolète avec l'évolution de notre société. Elle offre toutefois un témoignage intéressant sur l'influence du catholicisme au début du 20ème siècle, mais vaut aussi pour les qualités stylistiques de Gide.
Comprendre le rôle de l'Occident en Asie centrale Luc - 29 juillet 2017Cette analyse de terrain relève d'une véritable expérience du Kirghizstan et offre simultanément une plongée dans le rôle des organisations internationales dans ce pays, mais également dans le changement qu'a subi le Kirghizstan depuis la chute de l'Union soviétique. Le constat est accablant, et c'est peut-être le seul reproche que l'on puisse faire à ce livre : l'impression d'un parti-pris manichéen, sans tenir compte de certaines contingences ni de certaines avancées.
Pour une première approche de l'Asie centrale Luc - 29 juillet 2017Pour le lecteur qui ne connait pas l'Asie centrale, ce récit de voyage lui permet une première approche, avec de belles descriptions et quelques analyses intéressantes, notamment autour de la problématique de la mer d'Aral. Toutefois, le lecteur peut aussi être consterné par le nombrilisme de son auteur, devant constamment se mettre en scène comme un super-héros des temps modernes. On est ici très loin de l'approche d'un Nicolas Bouvier, qui cherchait à s'immerger dans un pays, une culture et ses habitants. Sylvain Tesson regarde les paysages parcourus avec son point de vue de Français, souvent pourvu d'un certain complexe de supériorité.
Huis-clos familial Luc - 29 juillet 2017Dans cette histoire de famille avec des cadavres qui ressortent non pas des placards mais du passé de ses membres, le lecteur est constamment tenu en haleine jusqu'au dénouement final, prouvant une fois de plus qu'Agatha Christie était une écrivaine à l'ironie mordante, égratignant allègrement la société anglaise traditionnelle et l'institution familiale...
Agréable lecture Stéphane - 13 mai 2017Formidable BD sur le petit prince à lire et relire avec ses enfants (ou seul).
Par contre, la police utilisée n'est pas facile à déchiffrer pour les enfants qui commencent à lire.
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